Notre légendaire manteau en fausse fourrure permet de recueillir des milliers de dollars en vue de mettre fin à la violence familiale
Lorsqu’il est question du manteau en fausse fourrure de la Fondation Un toit pour tous de Royal LePage, tout le monde pose les mêmes questions :
- « Qui sera la prochaine personne à ramener le manteau à la maison? » se demande-t-on fréquemment;
- « Combien ça lui a coûté? » demandent des gens ébahis;
- « Mais ça doit être du vison authentique, n’est-ce pas? » demandent ceux qui n’ont jamais ressenti sa texture.
Mais la question peut-être la plus importante, c’est « Un objet n’ayant aucune valeur peut-il vraiment permettre de recueillir des milliers de dollars au profit d’œuvres de bienfaisance? » Pour la famille Royal LePage, la réponse est un oui catégorique!
Tout a commencé à St. John’s, à T.-N.-L., lors du Congrès national des ventes 2008 de Royal LePage. Des courtiers grelottants ont remarqué par hasard le manteau en fausse fourrure dans la vitrine d’un magasin d’occasions et ont sauté sur la chance de l’acheter pour seulement 1 $, réussissant, selon la légende, à négocier un rabais épique sur son intimidant prix initial de 3,75 $. Le manteau a fait le tour du congrès, a conquis la piste de danse et s’est fait parader le long de la rue George.
Et c’est là que son histoire aurait pris fin si Dave Shulz, courtier immobilier de Royal LePage Benchmark, n’avait pas décidé de l’amener avec lui et de le porter fièrement tout au long de l’impitoyable hiver calgarien, puis de le remettre dans sa valise avant de se rendre au Congrès national des ventes suivant, à Penticton, en Colombie-Britannique, où le manteau l’a accompagné pendant qu’il faisait un tour en motomarine devant une joyeuse foule de collègues de Royal LePage. C’est là qu’il a été décidé que le vêtement trempé et plein de sable, imprégné de l’odeur du lac, devrait être vendu aux enchères au profit de la Fondation Un toit pour tous de Royal LePage. La personne ayant gagné le manteau serait invitée à broder son nom dans la doublure du manteau et à le porter fièrement jusqu’à l’année prochaine.
Plus qu’un simple article vestimentaire, le manteau en fausse fourrure était devenu une légende! Depuis 2009, il a été mis aux enchères 13 fois et visité les quatre coins du pays, se faisant ambassadeur de programmes visant à prévenir la violence familiale et à aider les femmes et les enfants victimes de maltraitance à guérir. En plus du montant de l’enchère gagnante, de nombreux collègues professionnels de Royal LePage remettent des dons jumelés pour accroître le montant total recueilli. Au dernier Congrès national des ventes de Royal LePage, qui s’est déroulé à Winnipeg, au Manitoba, Tim Somerville, courtier chez Royal LePage Atlantic, a obtenu le manteau au terme d’une époustouflante enchère record de 20 000 $. De plus, la Fondation a recueilli plus de 15 000 $ en dons jumelés auprès d’une foule électrisée.
À ce jour, l’humble manteau en fausse fourrure acheté dans un magasin d’occasions a permis de recueillir plus de 152 000 $ à l’appui de la cause, méritant son statut de symbole inestimable de la marque Royal LePage, de sa famille dévouée de courtières et courtiers et de dirigeantes et dirigeants d’agence, et d’une cause qui nous tient réellement à cœur.
Les dons en l’appui au manteau en fausse fourrure sont les bienvenus à l’adresse rlp.ca/faitesundon – vous n’avez qu’à inscrire « manteau de fourrure » dans la boîte de commentaires. Puisque Royal LePage assume les dépenses administratives de la Fondation Un toit pour tous de Royal LePage, la totalité de votre don sera versée à la cause.
Un grand merci à Teresa Mardon, courtière chez Royal LePage ArTeam Realty, à Edmonton, en Alberta, pour le travail qu’elle a effectué afin de tracer l’histoire du manteau en fausse fourrure.
